120: النقل الجوي: تأخر الطائرة: تعويض عن مصاريف الاقامة في الفندق، قم نفر، الغرفة المدنية 1، بتاريخ 14 فبراير 2018، م ب

قرار محكمة النقض الفرنسية، 

الغرفة المدنية الأولى، 

بتاريخ 14 فبراير 2018، 

عدد 16-20.354



النقل الجوي:  (تأخر الطائرة): 

تعويض عن مصاريف الاقامة في الفندق بسبب تأخر الطائرة


نقضت المحكمة حكم المحكمة الابتدائية الذي رفض تعويض زبون شركة نقل جوي عن التأخر، بناء على مقتضيات نظام وقواعد الاتحاد الاوروبي رقم 261/2004، في حين ان اساس الضحية في مطالبته بالتعويض عن التأخر ومصاريف الاقامة هو اتفاقية مونطريال بتاريخ 28 ماي 1999 والتي لا تشترط اي شروط، وتعتبر الناقل الجوي مسؤول بشكل عام عن ضرر الركاب الحاصل بسبب التأخر.

م ب
([1])


[1] - Transport aérien (retard) : indemnisation des frais d'hébergement


Il résulte des articles 1er, § 1, sous c), 6, § 1, sous ii), 9, § 1, sous b), du règlement CE 261/2004 du Parlement et du Conseil du 11 février 2004 que le règlement CE 261/2004 reconnaît aux passagers, en cas de vol dont le départ est retardé par rapport à l’heure prévue, le droit à la prise en charge d’un hébergement à l’hôtel dans l’hypothèse où un séjour d’attente est nécessaire, et de l’article 12, § 1, du même texte que le même règlement s’applique sans préjudice du droit d’un passager à une indemnisation complémentaire, notamment au titre de préjudices par lui subis à l’arrivée. Selon l’article 19 de la Convention de Montréal du 28 mai 1999 pour l’unification de certaines règles relatives au transport aérien international, le transporteur est responsable du dommage résultant d’un retard dans le transport aérien de passagers.
Pour rejeter la demande de Mme P. en réparation du préjudice résultant des frais d’hébergement, constitués par le prix d’une chambre d’hôtel, que celle-ci avait engagés après son arrivée à destination, le jugement avait retenu que l’article 6, § 1, sous i) et ii), du règlement CE 261/2004 prévoit que le remboursement de frais d’hébergement ne peut se faire que lorsque le vol est retardé jusqu’au lendemain, ce qui n’est pas le cas en l’espèce, l’intéressée étant parvenue au terme de son voyage.
En statuant ainsi, alors que la demande d’indemnisation était fondée sur l’article 19 de la Convention de Montréal et que n’était pas invoqué le bénéfice du droit à la prise en charge d’un hébergement prévu, en cas de vol retardé, aux articles 6, § 1, sous ii), et 9, § 1, sous b), du règlement CE 261/2004, la juridiction de proximité a violé les textes précités. (1)
Arrêt rendu par Cour de cassation, 1re civ. 14-02-2018, n° 16-20.354 (n° 177 FS-P+B)


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