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الثلاثاء، 7 يونيو 2022

ر 219، [المراجع] تدخل الغير في الدعوى، ابتسام مغيب

تدخل الغير في الدعوى

بقلم الأستاذة ابتسام مغيب

 

 


 

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 لائحة المراجع الفرنسية بصدد موضوع تدخل الغير في الدعوى:

الرسالة 1: كتيب تدخل الغير في الدعوى، موسوعة المسطرة المدنية، دار النشر، دالوز، 74 صفحة،

الرسالة 2: المادة 66 من مدونة المسطرة المدنية، دالوز، وما تحتها من اجتهاد قضائي وتعاليق

الرسالة 3 : أكثر من 60 قرار وتعليق بخصوص التدخل الاختياري مما أشار اليهم السيد Ambra في كتابه التدخل، دار النشر دالوز

الرسالة 4 : التدخل الاختياري بنوعيه من كتابDroit et pratique de la procédure civile دار نشر دالوز

الرسالة 5: كتيب بخصوص التدخل الاختياري امام محاكم الاستئناف وما تم الإحالة عليه من قرارات وتعاليق أكثر من 50  وثيقة

الرسالة 6 : كتاب رائع عن التدخل بجميع أنواعه امام المحاكم الإدارية لصاحبه اوليفي كوهين 55 صفحة

الرسالة 7 : الباب التاسع من مدونة المسطرة المدنية الخاص بالتدخل و16 تعليق على قرار‎‎

الرسالة 8 : المادة 553 من مدونة المسطرة المدنية الخاصة بالتدخل وما تحتها من  7 تعاليق على القرارات

الرسالة 9 : 11 وثيقة مختلفة في موضوع التدخل الاختياري من موقع دار النشر دالوز 

الرسالة 10: أكثر من 60 وثيقة بين مقال وملخص قرار وتعليق على قرار بخصوص التدخل الاختياري من موقع Lextenso

الرسالة 11: واحد 10 وثيقة خاصة بالتدخل الاختياري من موقع   ELnet (Editions législatives)

الرسالة 12: الرسالة 12 : ست 6 مقالات بخصوص التدخل الاختياري من موقع Francis Lefebvre éditions،

الرسالة 13 : ثلاثة وعشرون 23 مقال بخصوص التدخل الاختياري من موقع Lamyline،

الرسالة 14: رفقته 20 مقال في التدخل الاختياري من موقع Lexbase،

الرسالة 15 : مائة 100 مقال بخصوص التدخل الاختياري، Lexis360، دار النشر، 1051 صفحة،

 


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للحصول على هذه المراجع الفرنسية (1)، 

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للتحميل المجاني لكتاب  

القرارات الكبرى لمحكمة النقض الفرنسية

بخصوص القانون المدني 

منشورات مجلة قم نفر، باريس، 
تحت رقم : 378،

اعداد: محمد بلمعلم

النسخة الأولى: شتنبر 2015


 

 



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السبت، 1 ديسمبر 2018

م ر 321: المحاور الكبرى لاعادة هيكلة منظومة العدالة بفرنسا، فبيان جيرار

3. Les grands axes de réforme de la justice, 

par Fabien Girard de Barros


Last mais sans doute not least, les axes de réforme des chantiers de la Justice du présent Gouvernement viennent d'être dévoilés... sans grande surprise à dire vrai.
Sans grande surprise, parce que la philosophie de ces réformes, civiles et pénales, innervaient les travaux de la Justice du 21ème siècle, alias J21, les multiples rapports plus ou moins alarmistes sur l'état (surtout statistique) de notre Justice, quand les axes présentés ne sortent pas tout droit de l'air du temps, de l'esprit de transparence, de simplification comme celui de la legal-tech.
Ce qui ne veut pas dire que les propositions formulées par la ministre de la Justice cèdent au modernisme. Bien au contraire elles tentent d'accélérer la mainmise du positivisme juridique sur toutes les strates de la Justice et du Droit, pour échapper aux rythmes calendaires trop prudents des précédentes grandes réformes (40 ans pour la procédure civile pour aboutir au NCPC en 1975 ; trente ans pour les obligations et les contrats pour aboutir à la réforme de 2016). Positivisme juridique de Kelsen ou de Motulsky, les deux maîtres à penser de la philosophie du droit, fort peu contestés, depuis l'après-guerre, sont donc à l'honneur.
Soit. La Justice se déclinera donc sous les hospices de trois qualificatifs lourds de sens et de conséquences : une Justice digitale, une Justice de professionnels, une Justice sans peine.</introduction>
Attention, la justice digitale n'est pas la justice dématérialisée : la première dépasse de loin la seconde, même si elle en est étroitement dépendante. Le dépôt de plaintes en ligne, la constitution de partie civile, notamment par voie dématérialisée, et la saisine de la juridiction en ligne au civil, accompagnée d'une mise en état dynamique des affaires, c'est autrement plus consubstantiel à l'idée de Justice que d'instaurer un dossier unique au pénal, du recueil de la plainte au jugement ou d'ouvrir à l'ensemble des parties la possibilité de suivre par voie dématérialisée l'avancée de la procédure et de connaître le calendrier fixé pour leur affaire. Encore qu'il faille, au préalable, mettre en place une plateforme d'échange des documents volumineux qui assurera une totale traçabilité des échanges, comme nous le rappelle prosaïquement Nicole Belloubet.
C'est une chose d'accéder par voie digitale (une évidence aujourd'hui) à l'information et de faciliter les échanges comme sous l'égide du RPVA ou des conventions conclues entre professionnels du droit et juridictions, et d'ouvrir l'action en justice, c'est-à-dire la demande de reconnaissance d'un droit subjectif, l'essence même de la Justice, à... une boîte noire, algorithmique, gérée par le service public de la Justice ou un délégataire privé issue peut-être de cette legal-tech tant courtisée (dixit "la vision prospective qui s'appuie de manière raisonnée sur les legal-tech, notamment dans le domaine de la médiation en ligne") ? Le paroxysme étant la déshumanisation de la Justice au nom de l'efficacité procédurale par la création d'une juridiction unique dématérialisée du traitement des demandes des injonctions de payer.
Fabien Girard de Barros
Lexbase

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الأحد، 6 مايو 2018

324 : [colloque] Réformer la justice civile, par C. Chainais et X. Lagarde




1. Réformer la justice civile

Actes du colloque du 6 février 2018
Coordination : Cécile Chainais et Xavier Lagarde

Présentation

Le présent cahier est une suite logique de la table ronde qui s’est tenue le 6 février 2018, au Centre Panthéon, autour de M. Thomas Andrieu, conseiller d’État, directeur de la Direction des Affaires civiles et du Sceau. Le rapport sur la Simplification et l’amélioration de la procédure civile constituait le principal objet des débats nourris, dont le lecteur trouvera les échos dans les contributions écrites qui suivent.
Cette table ronde était la première séance du Séminaire de droit processuel, fruit d’un partenariat entre le Département de Recherche « Sorbonne – Justice et Procès » (IRJS) de l’université de Paris I Panthéon Sorbonne et le Centre de recherche sur la Justice et le règlement des conflits (CRJ) de l’université Panthéon-Assas Paris II.
Ce séminaire, qui se réunira de nouveau le 24 mai prochain, a vocation à devenir une structure pérenne. Son objectif est de réunir la communauté des processualistes aux fins de favoriser les échanges de vue nécessaires aux progrès de la science du procès ou droit processuel, entendu à la fois comme l’étude des différents contentieux techniques mais aussi comme la recherche d’un droit commun du procès nourri de principes directeurs et fondamentaux.
Cette communauté doit fonctionner sur le modèle d’une agora où le contradictoire et la contradiction seront les bienvenus. La pensée unique et l’esprit de chapelle n’auront pas place dans ce rassemblement, lieu d’écoute du pluralisme doctrinal. Le dialogue se développera sans polémique ; les divergences ne donneront pas lieu à dissidence. Les questions seront au moins aussi nombreuses que les réponses. Différentes générations seront
associées, les doctorants en droit processuel étant les très bienvenus, au même titre que les enseignants-chercheurs confirmés. L’esprit d’ouverture qui préside au fonctionnement du Séminaire de droit processuel se manifestera de deux manières. Tout d’abord, il n’y aura pas d’entre-soi ; une réflexion d’ampleur sur la procédure doit associer l’École, mais aussi le Palais et l’entreprise. Oui à la théorie, mais une théorie de la pratique, en conséquence une théorie avec les praticiens. Le pluralisme des pensées universitaires ira ainsi de pair avec le pluralisme des professions juridiques représentées : hauts conseillers, juges du fond de 1er et de 2e degré, juges consulaires, avocats aux conseils, avocats, anciens avoués, notaires, huissiers, greffiers, conseillers juridiques, juristes d’entreprise, prendront part aux échanges.
Ensuite, les rencontres seront conçues dans l’esprit d’un « séminaire » – du latin semen, la graine. Elles seront un lieu vivant et fertile où, à la faveur de croisements divers, pourront germer des idées qui essaimeront ensuite, à brève ou moyenne échéance. À cet égard, les centres de recherche qui ont pris l’initiative de ce séminaire, auquel ils ont
eu à coeur d’associer des universitaires de toute la France, entendent moins faire office de maison-mère que d’incubateur !
La diversité et la vigueur des opinions, souvent très personnelles, exprimées dans le dossier que le lecteur s’apprête à découvrir, en est une première illustration.


Cette publication en libre accès permettra ainsi à chacun de lire les contributions des professeurs

الثلاثاء، 18 أبريل 2017

27 : تحديث العدالة بأي معنى؟ ! م ب

 تحديث العدالة بأي معنى؟ ! 

أصدر البرلمان الفرنسي قانونا بتاريخ 18 نونبر 2016، يُقال أنه قانون لتحديث العدالة[1] حتى تتلاءم مع مقتضيات القرن 21،
يجب الحذر من العناوين البراقة، والعناوين التي تعكس عكس مضامينها، لقد احترفوا اللعب بالألفاظ، والكذب والتزوير واستغفال الذي يريد ان يكون مستغفلا، 
ونحاول ان يكون لنا عين على القانون الفرنسي، لأن كل تعديل تشريعي بفرنسا هو عما قريب سيكون تعديل تشريعي بالبلدان العربية، وغيرها من دول امريكا اللاتينية التي تتخذ القانون الفرنسي نموذج لها في التشريع، حيث تُعقد سلسلة لقاءات ونقاشات لتعديل ما يصطلح عليه بالوسائل البديلة لحل النزاعات (أولا)، وكذا نظام قبول القضايا والملفات بمحكمة النقض الفرنسية نفسها (ثانيا)، ويسمى ذلك تحديثا.

 أولا: الوسائل البديلة لحل النزاعات نموذجا



هذا القانون جاء ليبشر رسميا ويعتنق الوساطة كبديل للتقاضي، الوساطة وسيلة بديلة تم خلقها من اجل الهروب من القاضي الذي يطبق نصوص التشريع التي تحمي الطرف الضعيف في العلاقة مثل الأجير، في الوساطة يحرصون على ان المشتغل بها ليس بالضرورة رجل قانون، لأننا من رجل القانون (القاضي) نهرب، لا نريد وسيط يعرف ما يتضمنه القانون لفائدة احد اطراف القضية، هذا بالنسبة للوسيط غير الواعي بدوره، وقد يوجد وسيط واعي بمهمته تماما، وهي مساعدة القوي على ان يقبل خصمه المسكين بحلول اقل مما يخوله القانون.

يقال أنه بالمثال يتضح المقال: فمثلا القانون فيما يتعلق بالتعويض عن الطرد التعسفي واضح، ويحدد ما يستحقه الأجير من تعويض، الحل هو عدم اللجوء للقضاء، وهيا نكذب على القوم، بكون اللجوء للقضاء مسطرة مكلفة وباهظة الثمن، وغيرها من المبررات التي لا يستسيغها العقل، العدالة ليست غالية الثمن ولا شيء، كل ما هنالك، المحكم والوسيط لم يحكم بالتعويضات التي يقضي بها القانون، 

يجب الحذر من الخطاب الذي يُروج عن الوساطة كحل بديل عن اللجوء الى القضاء، الوساطة آلية تم وضعها للانتقاص من حقوقك التي كفلها لك القانون على حين غفلة منهم، من أجل أن ترض بما هو أقل في إطار مسطرة اسمها الوساطة حتى مسطرة التحكيم لم تعد ترضيهم، وبدأوا يسخرون أقلام بعض عملائهم من اجل النيل منها، لأنه بكل بساطة دور المحكم قريب من دور القاضي يحكم ويقضي بما ينص عليه القانون او العقد، نحن نريد الوساطة لأن الوسيط فيها لا يقضي ولا يحكم، بل يوفق فقط بين الأطراف حتى يقبل الضعيف بما يعرضه القوي، والذي بالتأكيد هو اقل بما كان سيحكم له به القاضي او المحكم .

ثانيا: تحديث محكمة النقض الفرنسية


لقد ألقت محكمة النقض الفرنسية السمع لبعض السفهاء، فبدأت تفكر في وضع العوائق والحواجز أمام تلقي الدعاوي القضائية، وحرمان المظلوم من التقاضي امام آخر درجة، والمبرر: كي نكون نحن أيضا مثل محاكم الاتحاد الأوروبي، مثل القضاء الإداري ....
المبرر تشبه فحسب، ليست هناك أي ضرورة تقضي بمثل هكذا اجراءات، هكذا صارت تتخذ القرارات في بلادنا، من اجل تلميع الصورة، وفي سبيلها نضحي بمبادئ اساسية وخطيرة، مثل الحق في اللجوء للقضاء، المساواة، والشرعية، والديموقراطية، وحق المحامون في العمل خصوصا مع تزايد عددهم (2).

 اليوم محكمة النقض الفرنسية تقلد محاكم الدول الأوروبية، وغدا محاكم النقض بالدول العربية تقلد محكمة النقض الفرنسية،

محمد بلمعلم





(2) La cour de cassation française veut mettre en place un dispositif de filtrage des pourvois.
La raison de cette réforme, c’est parce que les juridictions suprêmes de pays européens comparables ou d’autres juridictions comme la Cour européenne des droits de l’homme ont menées une sélection des pourvois !!!!!!
La cour de cassation remettra en cause le principe de l’accès au juge, le principe de l’égalité, le principe de la légitimité, le principe de la démocratie… pourquoi ? parce que " les autres ont menées ces dernières années des réformes qui ont conduit à une sélection des pourvois " !!!!
Voilà comment sont prises les décisions dans notre pays !!!
Aujourd’hui la cour de cassation imite les juridictions européennes, et demain ce sont les cours de cassation des pays arabes qui imiteront la cour de cassation française, et les droits des justiciables ainsi que les avocats seront perdus sans aucune nécessité ou un danger immédiat.

الجمعة، 8 أبريل 2016

363 : Compétence, Voies de recours, CC, Ass plen, le 8 avril 2016,



Compétence – Décision sur la compétence – Contredit –Domaine d’application – Détermination


Ass. plén., 8 avril 2016, pourvoi n° 14-18.821, publié au Bulletin, rapport de Mme Farthouat-Danon et avis de M. Petitprez

Le conseil de prud’hommes qui, saisi d’une exception d’incompétence au profit d’une juridiction étrangère, a, au visa de l’article 96 du code de procédure civile, dit que les demandes n’étaient pas recevables par le « présent conseil » et renvoyé les parties à mieux se pourvoir, a, en dépit de termes inappropriés, statué uniquement sur sa compétence, en sorte que seule la voie du contredit était ouverte.

Compétence – Décision sur la compétence – Notification – Notification non nécessaire – Voies de recours – Indication erronée – Effet
Même arrêt

Le délai de contredit prévu par l’article 82 du code de procédure civile ne court pas contre la partie qui a reçu, avant son expiration, une notification du jugement, non prévue par ces dispositions, mentionnant une voie de recours erronée.
Viole ce texte la cour d’appel qui, pour déclarer irrecevable comme tardif le contredit, retient que, lorsque les parties ont eu connaissance de la date à laquelle le jugement serait rendu, le délai pour former contredit court à compter du prononcé du jugement, l’erreur sur les modalités de notification étant inopérante, alors qu’elle constatait que le greffe avait, pendant ce délai, notifié le jugement à l’intéressé en mentionnant l’appel comme voie de recours. 

L’assemblée plénière se prononce, par le présent arrêt, sur les effets sur le délai de contredit de la notification d’un jugement comportant des mentions erronées relatives aux voies de recours ouvertes contre la décision.
Les règles régissant le règlement des exceptions d’incompétence procèdent de la recherche d’un équilibre entre les impératifs que sont la nécessité de respecter la compétence des juridictions, en instituant des sanctions rigoureuses, et celle d’éviter des manœuvres dilatoires destinées à retarder le règlement du litige au fond. Le code de procédure civile encadre donc le traitement de ces exceptions et aménage les voies de recours contre la décision du premier juge, qui peuvent être, selon des critères assez complexes à mettre en œuvre, l’appel ou le contredit.
L’article 82 du code de procédure civile dispose que « le contredit doit, à peine d’irrecevabilité, être motivé et remis au secrétariat de la juridiction qui a rendu la décision dans les quinze jours de celle-ci ». Le délai court donc du prononcé de la décision, cette disposition s’expliquant par le fait que, pour des raisons d’économie et de célérité, qui trouvent leur origine dans l’histoire du contredit, celle-ci n’est pas signifiée.
Un tempérament a été apporté à cette règle, la Cour de cassation décidant que, si le jugement n’a pas été rendu sur-le-champ, le délai pour former le contredit ne court qu’autant que la date de ce prononcé a été portée à la connaissance des parties (2e Civ., 11 janvier 1978, pourvoi n° 76-11.237, Bull. 1978, II, n° 13 ; 2e Civ., 3 janvier 1979, pourvoi n° 77-13.495, Bull. 1979, II, n° 1). Si ce n’est pas le cas, le délai part de la notification de la décision. Mais celle-ci a pour seule vocation d’informer son destinataire de la décision rendue.


En savoir plus

الاثنين، 2 نوفمبر 2015

ر 408: حالات امكانية ايقاف التنفيذ المؤقت استثناءا، محكمة النقض الفرنسية، 2 نونبر 1990، م ب

قانون المسطرة المدنية:
 التنفيد المؤقت، 
الجمعية العامة للغرف، 
بتاريخ 2 نونبر 1990، 

حالات امكانية ايقاف التنفيذ المؤقت استثناءا،

قضت محكمة النقض الفرنسية، بموجب قرار الجمعية العامة للغرف، 2 يونيو 1990، ان التنفيذ المؤقت لا يمكن ان يتم ايقافه في حالة الاستئناف إلا في الحالة التي قد يؤدي فيها الى آثار سلبية كبيرة على المدين مقارنة بخياراته مع خيارات الدائن في التحصيل.
غير ان تقدير الآثار الفاحشة للتنفيذ المؤقت لا يجب ان يراعى من جهة صحة أساس الحكم المطعون فيه بالاستئناف (قرار الغرفة الثانية، 5 يونيو 1996)، ولا من جهة تجاهل قاعدة من قواعد حقوق الدفاع (قرار الغرفة الثانية، 27 نونبر 1996)
وتجدر الإشارة أن هذا الحل الذي قضت به الجمعية العامة للغرف في القرار المذكور اعلاه، لا يطبق عند يكون قد تم رفع طلب الى رئيس المحكمة بايقاف تنفيذ التي امر بها قاضي التنفيذ.

م بلمعلم

 محمد بلمعلم، القرارات الكبرى بخصوص مصادر القانون، منشورات موقع قضاء محكمة النقض الفرنسية، باريس، فبراير 2020، تحت رقم 425. 315 ص، سلسلة القرارات الكبرى، ك 8 .


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Cour de cassation 
Assemblée plénière 
Audience publique du vendredi 2 novembre 1990 
N° de pourvoi: 90-12698 

Publié au bulletin 

Sur la recevabilité du pourvoi contesté par la défense : 
Attendu que l'ordonnance du premier président de la cour d'appel qui statue en référé, en vertu des pouvoirs propres que lui confèrent les articles 524 à 526 du nouveau Code de procédure civile, sur une demande tendant à voir ordonner ou arrêter l'execution provisoire du jugement frappé d'appel, met fin à l'instance autonome introduite devant ce magistrat et peut être frappée d'un pourvoi en cassation indépendamment de la décision sur le fond ;
Sur le moyen unique de cassation :
Vu l'article 524 du nouveau Code de procédure civile ;
Attendu que l'exécution provisoire ordonnée ne peut être arrêtée, en cas d'appel, par le premier président statuant en référé que si elle risque d'entraîner pour le débiteur des conséquences manifestement excessives ;
Attendu que, pour arrêter l'exécution provisoire du jugement ayant condamné la Société chalonnaise des peroxydes organiques (SCPO) et son assureur l'Union des assurances de Paris (UAP) à payer des dommages-intérêts à la société Chantiers Beneteau, l'ordonnance attaquée retient que le préjudice commercial et financier allégué ne peut faire l'objet que d'une appréciation subjective ou fondée sur des probabilités, que la société Chantiers Beneteau a déjà perçu des provisions qui couvrent, et au-delà, la partie " matérielle " de son dommage, qu'elle ne justifie pas de l'urgence à recevoir les indemnités allouées ni des " conséquences excessives qui pourraient résulter de l'arrêt de l'exécution provisoire en ce qui la concerne ", enfin, que " seuls les juges du fond seront à même de déterminer le préjudice commercial et financier et que, dès lors, il risquerait d'y avoir, compte tenu du montant peu ordinaire de la demande et de la privation de ressources très importante qui s'ensuivrait, des conséquences excessives à faire régler par la société SCPO et l'UAP des sommes dont on ignore l'ordre de grandeur qui pourrait être retenu " ;
Attendu qu'en l'état de ces seuls motifs d'où il ne résulte pas que l'exécution provisoire de la condamnation prononcée, quel que fût le montant de celle-ci, risquait d'entraîner pour la SCPO et pour l'UAP, compte tenu de leurs facultés ou des facultés de remboursement de la société créancière, des conséquences manifestement excessives, le premier président n'a pas donné de base légale à sa décision ;
PAR CES MOTIFS : CASSE ET ANNULE, 

 

RJCCJurisprudence de la Cour de Cassation 2018, RJCC, N° 6, mars 2019,  sous n° 307. (131 pages).

 

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الجمعة، 22 مايو 2015

ر 198 ، الاعتراف بالأحكام والمادة 14 من القانون المدني : المحكمة المختصة، الغرفة الأولى المدنية، م ب


محكمة النقض الفرنسية،
الغرفة الأولى المدنية،
قرار 22 مايو 2007 :  






◄ الاعتراف بالأحكام والمادة 14 من القانون المدني :


 طابع اختياري، لا حصري، لاختصاص جهات القضاء الفرنسي على أساس جنسية المدعي.
لا تفتح المادة 14 من القانون المدني للمدعي الفرنسي سوى خيار بسيط، ولا توجب لصالحه اختصاص امري، وحصري لاختصاص محكمة اجنبية، واختيارها لم يكن بغش.
في وقائع هاته القضية الشركة المصدرة، شركة فرنسية، ولم يتم رفع الدعوى لدى اي محكمة اجنبية، وقد اصابت محكمة الاستناف حين قضت ان المحكمة الفرنسية، كانت مختصة بموجب المادة 14 من القانون المدني الفرنسي. 

لقراءة وتحميل نص القرار كاملا، أنظر الرابط أسفله:

الغرفة الأولى المدنية، 22 مايو 2007،

عقد تصدير واستيراد دولي: المحكمة التجارية المختصة

◄ الاعتراف بالأحكام والمادة 14 من القانون المدني الفرنسي:

الغرفة الأولى المدنية، 22 مايو 2007 :
 

محكمة النقض

الغرفة المدنية الأولى

الجلسة العمومية بتاريخ 22 مايو 2007

رقم الطعن: 04-14716

منشور في النشرة

رفض

Cour de cassation

chambre civile 1

Audience publique du 22 mai 2007

N°de pourvoi: 04-14716

Publié au bulletin

Rejet

الجمهورية الفرنسية

باسم الشعب الفرنسي

حيث إن الشركة الفرنسية فيركوميتال قد سلمت للشركة الجزائرية كوبروس 4900 طن من القضبان الخاصة بالخرسانة، تم شحنها في أوديسا (أوكرانيا على السفينة رنتوف لتنزيلها في مرفأ الجزائر العاصمة؛ وأن القسم الأول من الشحنة تم تسديد قيمته، غير أن القسم الثاني وقيمته 612751,36 دولار أمريكي، والذي وصل إلى مرفأ الجزائر بتاريخ 2 فبراير 1999، تم تنزيله وتخليصه من الجمارك ورفعه دون أن يتم تسديده، وأن شركة فيركوميتال، التي اعتبرت أن مصرف الإنماء المحلي (BDL)، وهو المصرف المختار موطنه للوفاء بعملية الاستيراد، كان ارتكب خطأ، استدعته بتاريخ 15 مايو 2000 أمام محكمة التجارة في باريس لإعلان مسؤوليته والحكم عليه بالتعويض عن ضررها؛ وأن الشركة المدعى عليها قدمت دفعا بعدم الاختصاص؛

فيما يخص وجه الدفع الأول:

حيث إن شركة BDL تأخذ على القرار المطعون فيه (باريس في 28 يناير 2004) أنه رد الدفع بعدم اختصاص القضاء الفرنسي للبت في وجه الدفع المأخوذ من عدم مراعاة التشريع الجزائري القابل للتطبيق على عمليات الاستيراد، بينما أن محكمة الاستئناف، حسب وجه الدفع، لم يكن بإمكانها رد الدفع بعدم اختصاص المحاكم الفرنسية المرفوع من طرف BDL، دون تفسير في أي أمر من الأمور تقع أية مسؤولية على هذا المصرف، حتى ولو كانت جنائية، تجاه شركة فيركوميتال، المصدرة الأجنبية، نظرا للأخطاء المزعومة في تنفيذ مهمتها الوساطية المعتمدة و المعينة والخاضعة لترتيبات التشريع الجزائري الموضوعة حصريا لتأمين مراعاة التشريع الجزائري الخاص بالتجارة الخارجية وبصرف العملات، عن طريق تنظيم العلاقات بين المصرف الوسيط المعتمد والمستورد المقيم؛ مذاك فإن القرار خال من القاعدة القانونية بنظر المادة 14 من القانون المدني؛

لكن حيث إن المادة 14 من القانون المدني لا تفتح للمدعية الفرنسية إلا مجرد إمكانية ولا تمنحها اختصاصا حتميا، خارجة عن الاختصاص غير المباشر لمحكمة أجنبية سبق ورفع الأمر أمامها ولم يكن اختيارها تحايلا؛ وأن محكمة الاستئناف، مذ أنه ينتج عن إثباتاتها أن شركة فيركوميتال فرنسية وأنه لم يتم رفع الأمر أمام أي قضاء أجنبي، قررت عن حق أن القضاء الفرنسي مختص تطبيقا للمادة المذكورة؛ وأن وجه الدفع ليس قائما على أساس؛

لهذه الأسباب:

ترفض الطعن

القرار المطعون: محكمة الاستئناف في باريس بتاريخ 28 يناير 2004.

 ترجمة: كوكل بتصرف

م ب

التوثيق المقترح:

م بلمعلم، الاعتراف بالأحكام والمادة 14 من القانون المدني : الغرفة الأولى المدنية، 22 مايو 2007 : نقك، مجلة قم نفر، ماي 2015 ، تحت رقم 198.

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لتحميل كل المقالات المنشورة في هذا الموقع بخصوص القضاء التجاري الفرنسي:
يناير 1981 - مارس 2009، انظر الكتاب الآتي:


 

القرارات الكبرى 

للقضاء التجاري الفرنسي 

الطبعة 1: دجنبر 2015
منشورات مجلة قم نفر، باريس
تحت رقم : 237. 
اعداد: محمد بلمعلم
 

لتحميل الكتاب من هنا

 


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Cour de cassation, civile, Chambre civile 1, 22 mai 2007, 04-14.716, Publié au bulletin[1]



[1] Attendu que la société française Fercométal a livré à la société algérienne COPROS, 4900 tonnes de ronds à béton, chargés à Odessa (Ukraine) sur le navire M/V Rentov à destination d'Alger ; que la première partie de la livraison a été payée, mais que la seconde partie d'une valeur de 612 751,36 USD, arrivée au port d'Alger le 2 février 1999 a été déchargée, dédouanée et enlevée sans que le prix en ait été payé ; qu'estimant que la Banque de développement local (BDL), banque domiciliataire algérienne de l'opération d'importation, avait commis une faute, la société Fercométal l'a assignée le 15 mai 2000 devant le tribunal de commerce de Paris en responsabilité et indemnisation de son préjudice ; que la société défenderesse a soulevé une exception d'incompétence ;

Sur le premier moyen :

Attendu que la société BDL fait grief à l'arrêt attaqué (Paris, 28 janvier 2004) d'avoir rejeté l'exception d'incompétence des juridictions françaises pour statuer sur le moyen tiré du non-respect de la réglementation algérienne applicable aux opérations d'importation, alors, selon le moyen, que la cour d'appel ne pouvait écarter l'exception d'incompétence des tribunaux français soulevée par la BDL, sans expliquer en quoi cette banque pouvait encourir une quelconque responsabilité, fut-elle délictuelle, à l'égard de la société Fercométal, exportateur étranger, en raison des prétendues fautes dans l'exécution de sa mission d'intermédiaire agrée, instituée et régie par les dispositions de la réglementation algérienne exclusivement édictées pour assurer le respect de la réglementation algérienne du commerce extérieur et des changes, en organisant des rapports entre la banque intermédiaire agréée et l'importateur résidant ; dès lors la décision manque de base légale au regard de l'article 14 du code civil


Mais attendu que l'article 14 du code civil n'ouvre au demandeur français qu'une simple faculté et n'édicte pas à son profit une compétence impérative, exclusive de la compétence indirecte d'un tribunal étranger déjà saisi et dont le choix n'est pas frauduleux ; que dès lors qu'il résultait de ses constatations que la société Fercométal était française et qu'aucune juridiction étrangère n'était saisie, la cour d'appel a décidé à bon droit que la juridiction française était compétente par application de l'article précité ;

que le moyen n'est pas fondé

 

Sur le second moyen, pris en ses cinq branches :


Attendu que la société BDL fait encore grief à l'arrêt de l'avoir condamnée à payer à la société Fercométal une certaine d'argent ;


Attendu que c'est hors dénaturation, par une interprétation, que la combinaison des différents textes et documents produits, rendait nécessaire en raison de leur imprécision et manque de clarté, que la cour d'appel, qui n'avait pas à entrer dans le détail de l'argumentation des parties et à s'expliquer sur la note du 15 février 1995 qu'elle a écartée, a estimé souverainement, par une décision motivée, que le visa de domiciliation apposé sur la facture définitive valait attestation de paiement permettant le dédouanement des marchandises ; que le moyen ne peut être accueilli ;

PAR CES MOTIFS :

REJETTE le pourvoi ;

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Compétence des juridictions françaises pour statuer sur le moyen tiré du non-respect d'une réglementation étrangère applicable aux opérations d'importation

La société française Fercométal a livré à une société algérienne 4.900 tonnes de marchandise, chargée en Ukraine sur un navire à destination d'Alger ; la première partie de la livraison a été payée, mais la seconde partie a été déchargée, dédouanée et enlevée sans que le prix en ait été payé. Estimant que la Banque de développement local (BDL), banque domiciliataire algérienne de l'opération d'importation, avait commis une faute, la société Fercométal l'a assignée devant le tribunal de commerce de Paris en responsabilité et indemnisation de son préjudice. La cour d'appel de Paris a rejeté l'exception d'incompétence des juridictions françaises pour statuer sur le moyen tiré du non-respect de la réglementation algérienne applicable aux opérations d'importation. La Cour de cassation confirme en précisant que "l'article 14 du code civil n'ouvre au demandeur français qu'une simple faculté et n'édicte pas à son profit une compétence impérative, exclusive de la compétence indirecte d'un tribunal étranger déjà saisi et dont le choix n'est pas frauduleux". En l'espèce, la société Fercométal étant française, et aucune juridiction étrangère n'étant saisie, la cour d'appel a décidé à bon droit que la juridiction française était compétente par application de l'article 14 du Code civil.



محمد بلمعلم، القرارات الكبرى لمحكمة النقض الفرنسية بصدد القانون الدولي الخاص، منشورات موقع قضاء محكمة النقض الفرنسية، باريس، فبراير 2023، تحت رقم 433. سلسلة القرارات الكبرى ر 9،  

 

 

 محمد بلمعلم، القرارات الكبرى لمحكمة النقض الفرنسية بصدد القانون الدولي الخاص، منشورات موقع قضاء محكمة النقض الفرنسية، باريس، فبراير 2023،  سلسلة القرارات الكبرى، ك 9، (265 صفحة)،

28 قرار بالغ الأهمية باللغة العربية، ودراسة غير مسبوقة. مع ملحق ب 87 قرار قضائي فرنسي كبير ومشهور.

 

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