216 ، نشاط الجمعيات في ما يخص حماية البيئة : الغرفة الثالثة المدنية، 1 يوليو 2009 ، م ن فر


محكمة النقض الفرنسية، 
الغرفة المدنية الثالثة، 
بتاريخ 1 يوليو 2009 :
طعن عدد 07-21954   


§ البيئة :

◄ نشاط الجمعيات في ما يخص حماية البيئة : 



 "إن محكمة الاستئناف، التي سجلت أن غرض الجمعية حسب نظامها التأسيسي هو المساهمة في حماية الطبيعة وأنها ممثلة برئيسها، والتي أخذت بأن الجمعية تتصرّف على أساس غرضها طالما أنها تحتج على الاستصلاح غير المشروع لبضع مئة هكتار على سهل "ديه مور"، وهي منطقة طبيعية ذات فائدة بيئوية وحيوانية ونباتية من النوع I، وذات فائدة جماعية للطيور ومصنفة في نظام "ناتورا 2000"، وتطالب بتعويض عن الضرر الجماعي الناجم عن هذه التصرفات، قرّرت صوابا قبول الدعوى المقدمة من طرف الرئيس باسم الجمعية".

ترجمة الموقع الرسمي
  
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Cet arrêt de la 3ème chambre civile de la Cour de cassation, en date du 1er juillet 2009, illustre la position actuelle de la jurisprudence favorable à l’action des associations dans un intérêt collectif. En l’espèce, des défrichements ont été effectués sans autorisationsur des parcelles. Ces défrichements ont fait l’objet de plusieurs procès-verbaux en 1987 et 1991 et leur caractère illicite a été reconnu en 1997 par un tribunal correctionnel qui a réservé néanmoins les droits des parties civiles et des tiers. En 2000, une association, la Société nationale de protection de la nature (la SNPN), a assigné les propriétaires et aménageurs successifs des parcelles,sur le fondement de l’article 1382 du code civil, afin d’obtenir la réparation « des préjudices collectif, moral et écologique subis » et la remise en l’état des parcelles. Les juges de la Cour d’appel d’Aix-en-Provence, dans un arrêt du 27 septembre 2007, ont décidé sur le plan procédural que l’action en justice de la SNPN était recevable, d’une part, parce que « la SNPN agissait au titre de sonobjet social …, et réclamait réparation d’un préjudice collectif » et, d’autre part, parce que « le président de la SNPN pouvait intenter une action en justice au nom de l’association ». Cette double argumentation a été reprise par la 3ème chambre civile de la Cour de cassation pour rejeter le pourvoi formé contre la décision de la Cour d’appel d’Aix-en-Provence. Pour comprendre cette doubleargumentation, il convient d’étudier, dans un premier temps, la recevabilité de l’action de l’association dans un intérêt collectif (I) et, dans un second temps, l’exercice de cette action (II).

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