السبت، 14 يونيو 2014

175 : النفقة: حظر إعادة النظر في موضوع الحكم الاجنبي: محكمة النقض الفرنسية، 7 يناير 1964، م ب

النفقة

الأمر بتنفيذ الأحكام الأجنبية

الأمر بتنفيذ أحكام النفقة: حظر إعادة النظر في جوهر الحكم الأجنبي

1.           الغرفة الأولى المدنية، 7 يناير 1964، مونزر.

الغرفة الأولى المدنية، 7 يناير 1964

نص القرار

محكمة النقض الفرنسية

الغرفة المدنية الأولى

الجلسة العمومية بتاريخ 7 يناير 1964

منشور في النشرة

رفض

Cour de cassation

chambre civile 1

Audience du 7 janvier 1964

Publié au bulletin

REJET.

الجمهورية الفرنسية

باسم الشعب الفرنسي

في ما يخص وجه الدفع الأول:

حيث ينتج عن القرار المطعون فيه أن حكما صادرا بتاريخ 29 يونيو 1926 في ولاية نيويورك حكم بالانفصال الجسدي بين الزوجين أ... وخصص للزوجة نفقة غذائية قدرها 35 دولار أسبوعيا، وأن حكما آخر، صدر عن نفس المحكمة بتاريخ 10 أبريل 1958، حكم على ز... بأن يدفع للسيدة ي... مبلغ 76987 دولار وهو المبلغ المقابل لمتأخر النفقة من 10 نوفمبر 1930 لغاية 19 يناير 1958؛

وأن السيد إكس...، قدم للإقامة في مدينة نيس، إذ طلبت السيدة ي الأمر بتنفيذ هذين القرارين؛[1]

(...)[2]

فيما يخص وجه الدفع الثاني:

حيث إن الطعن ينتقد القرار المطعون فيه إذ قرر أن محكمة الاستئناف لم يكن بإمكانها إعادة النظر مباشرة في الحكم الأمريكي المقدم للمحكمة من أجل الأمر بتنفيذه، بعلة أن الحكم بالانفصال الجسدي، مع كل الآثار المرتبطة به، يخرج من صلاحية إعادة النظر هذه؛

وأن الطعن يزعم بأن ، افتراض أن مثل هذه الصلاحية ينبغي إبعادها في ما يخص حالة الأشخاص، الذي ينتمي بالضرورة إلى القانون اللصيق، لا يمكن جعله يمتد أيضا إلى الحكم المحدد لقيمة الدين الغذائي الموضوع على عاتق السيد ز...؛ [3]

لكن حيث إن القرار المطعون فيه يصرح عن صواب أن القاضي الفرنسي، لمنح الأمر بالتنفيذ (الصيغة التنفيذية)، يجب عليه التأكد من استيفاء خمسة شروط وهي:

اختصاص المحكمة الأجنبية التي أصدرت القرار، وقانونية المسطرة المتبعة أمام هذا القضاء، وتطبيق القانون المختص حسب قواعد التنازع الفرنسية، والتطابق مع النظام العام الدولي، وغياب الغش تجاه القانون؛

وأن هذا التحقق، الذي يكفي لتأمين حماية النظام العام الدولي والمصالح الفرنسية، وهذا بالذات موضوع مؤسسة منح الصيغة التنفيذية للحكم الأجنبي، يشكل في كل المجالات وفي نفس الوقت تعبيرا وحدودا لصلاحية الرقابة التي للقاضي المكلف بجعل القرار الأجنبي قابلا للتنفيذ في فرنسا، دون أن يكون على هذا القاضي مجبرا على إعادة النظر في موضوع القرار؛[4]

وحيث إن محكمة الاستئناف، في هذه الدعوى، تثبت أن القرارات الخاضعة لرقابتها تستجيب للشروط المطلوبة لمنح الصيغة التنفيذية للحكم القضائي الأجنبي؛

لهذه الأسباب: ترفض الطعن المقدم ضد القرار الصادر بتاريخ 8 مايو 1962 عن محكمة الاستئناف في إيكس-آن-بروفانس. رقم 438-12-6. [5]

 م ب

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في نفس الموضوع: حول الرقم 1: 24 أكتوبر 1951، نشرة 1951، ا، رقم 273، ص 213؛ 17 أبريل 1953، نشرة 1953، 1، رقم 121، ص 102؛ 22 مايو 1957، نشرة 1957، ، رقم 233، ص 191.

لتوثيق المقال:

محمد بلمعلم، الأمر بتنفيذ أحكام النفقة: حظر إعادة النظر في جوهر الحكم الأجنبي ، محكمة النقض الفرنسية، 7 يناير 1964، مجلة قم نفر، باريس، يونيو 2014، تحت رقم 175.

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لتحميل كل المقالات المنشورة في هذا الموقع بخصوص قضاء محكمة النقض الفرنسية في قانون الأسرة، انظر الكتاب التالي:

 

بصدد 

الطبعة 2: نونبر 2022
منشورات مجلة قم نفر، باريس
تحت رقم: 1122.
تأليف: محمد بلمعلم


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[1] COUR DE CASSATION, CHAMBRE CIVILE 1, du 7 janvier 1964, Publié au bulletin

sur le troisieme moyen : attendu que ce moyen, qui constitue un moyen additionnel, n'a ete formule que le 18 juillet 1963 alors que le pourvoi avait ete forme le 25 juillet 1962 ;

que par suite, et par application des articles 19 et 21 de la loi du 23 juillet 1947, il doit etre declare irrecevable ;

declare le troisieme moyen irrecevable ;

sur le premier moyen : attendu qu'il resulte de l'arret attaque qu'un jugement rendu le 29 juin 1926 dans l'etat de new york a prononce la separation de corps entre les epoux a... et alloue a la femme une pension alimentaire de 35 dollars par semaine, qu'un autre jugement, prononce par la meme juridiction le 10 avril 1958, a condamne z... a payer a la dame y... la somme de 76987 dollars representant l'arriere de la pension du 10 novembre 1930 au 19 janvier 1958 ;

que z... etant venu se fixer a nice, la dame x... a demande l'exaquatur de ces deux decisions ;

[2] attendu qu'il est fait grief a l'arret partiellement infirmatif attaque d'avoir accueilli cette demande, alors, soutient le pourvoi, que par la regle d'ordre public les dettes alimentaires ne s'arreragent pas et par l'etablissement de la prescription extinctive de l'article 2277 du code civil, la loi francaise a entendu proteger le debiteur d'une telle dette contre des reclamations tardives et empecher des proces difficiles a juger ou devenus inopportuns par suite du temps ecoule ;

mais attendu que l'arret attaque rappelle avec raison qu'en l'espece il s'agissait seulement de "donner en france a des droits regulierement acquis a l'etranger" et qu'ainsi l'ordre public, qui n'intervenait que par son effet attenue, se trouvait moins exigeant que s'il se fut agi de l'acquisition des memes droits en france ;

 

que, de ce point de vue, la cour d'appel considere que le principe que les dettes alimentaires ne s'arreragent pas, simple presomption appelee a s'effacer devant la preuve contraire, peut etre considere comme d'interet prive, et que la regle de l'article 2277, si elle constitue bien un mode de liberation du debiteur en dehors de tout payement, ne joue pas neanmoins de plein droit, est susceptible de renonciation et ne peut etre suppleee d'office par le juge ;

que de cette analyse l'arret attaque conclut a bon droit que la decision etrangere dont la dame y... demandait en france l'execution ne se trouvait pas a cet egard en contradiction avec l'ordre public international ;

qu'ainsi les griefs du premier moyen ne sauraient etre retenus ;

 

[3] sur le deuxieme moyen : attendu que le pourvoi critique l'arret attaque pour avoir decide que la cour d'appel ne pouvait proceder a la revision de la decision americaine soumise a l'exequatur, au motif qu'un jugement de separation de corps, avec tous les effets qu'il comporte, echappe a ce pouvoir de revision ;

que le pourvoi pretend que, a supposer qu'un tel pouvoir soit exclu en matiere d'etat des personnes, cette exception, qui est necessairement de droit etroit, ne saurait etre etendue au chef de la decision fixant le montant de la dette alimentaire mise a la charge de z... ;

 

[4] mais attendu que l'arret attaque enonce justement que, pour accorder l'exequatur, le juge francais doit s'assurer que cinq conditions se trouvent remplies, a savoir la competence du tribunal etranger qui a rendu la decision, la regularite de la procedure suivie devant cette juridiction, l'application de la loi competente d'apres les regles francaises de conflit, la conformite a l'ordre public international et l'absence de toute fraude a la loi ;

que cette verification, qui suffit a assurer la protection de l'ordre juridique et des interets francais, objet meme de l'institution de l'exequatur, constitue en toute matiere a la fois l'expression et la limite du pouvoir de controle du juge charge de rendre executoire en france une decision etrangere, sans que ce juge doive proceder a une revision au fond de la decision ;

[5] attendu qu'en l'espece la cour d'appel constate que les decisions soumises a son controle repondent aux conditions exigees pour l'octroi de l'exequatur ;

que des lors, en les declarant l'une et l'autre executoires en france. l'arret attaque, loin de violer les textes vises par le pourvoi, en a fait au contraire une exacte application et a legalement justifie sa decision ;

par ces motifs : rejette le pourvoi forme contre l'arret rendu le 8 mai 1962 par la cour d'appel d'aix-en-provence. no 62-12.438. z... c/ dame z....

premier president : m. bornet. - rapporteur : m. ancel. - avocat general : m. ithier. - avocats : mm. le prado et de segogne.

a rapprocher : sur le no 1 : 24 octobre 1951, bull. 1951, i, no 273, p. 213 ; 17 avril 1953, bull. 1953, i, no 121, p.102 ; 22 mai 1957, bull. 1957 , i, no 233, p. 191.


الخميس، 17 أبريل 2014

19 : L’inexplicable médiation judiciaire devant les instances prud'homale, par MB


L’inexplicable médiation judiciaire devant les instances prud'homale






L’accélération des procédures ne peut suffire à justifier le recours à la médiation en matière prud’homale. La médiation se positionne comme un substitut à la justice. Un peu comme le fait la déontologie qui substitue à la règle étatique une règle d’origine privé. La conciliation devant le conseil de prudhomme écarte l’application des articles 127 à 131 et qui écarte également tous possibilité de recours à la deuxième voie offerte la médiation (I) Les dangers d’amener un salarié à y prendre part de la médiation judiciaire (II)

I. La conciliation devant le conseil de prudhomme écarte l’application des articles 127 à 131 et qui écarte également tous possibilité de recours à la deuxième voie offerte c’est-à-dire la médiation

  • ·       En vertu R 516-0 du code de travail les dispositions générales précisés dans le nouveau code de procédure civile aux art 127 à 131 doivent s’effacer devant les dispositions spécifiques posées en matière prud’homale, la procédure prud’homale déroge à la règle générale et facultative de conciliation, en plaçant la conciliation prud’homale dans un préliminaire obligatoire qui ne peut être confié à une tierce personne, seul le juge peut y procéder.
  • ·       La cour de cassation fait une obligation au juge d’appel de procéder lui-même à une tentative de conciliation avant de statuer sur le fond de l’affaire. Elle se devait de régulariser la conciliation omise.
  • ·       Le PV de conciliation ne peut être valable que les parties étaient informés de leurs droits respectifs, en conséquence elle approuve une cour d’appel d’avoir déclaré nul le PV de conciliation car en constatant que le salarié n’avait pas obtenu en contrepartie de son désistement que des sommes qui lui étaient dues. Sa validité implique que les droits respectifs des parties leurs soient connus. Lors de l’audience de conciliation que devait se faire l’inventaire de ses droits.
  • ·       Il n’est pas question que le juge quitte sa neutralité, mais il n’est pas question non plus que le juge reste taisant. président de la chambre sociale à la cour de cassation
  • ·       Ne serait valable que s’il apparait que les parties ont été informées de leurs droits respectifs
  • ·       Le juge ne peut donner au technicien mission de concilier les parties, il serait difficile de savoir dans quelle mesure l’expert n’a pas personnellement pesé de son influence dans l’acte final, tous assouplissement est contraire à l’esprit de l’art 240 CPC.
  • ·       En dépit de la généralité de la loi sur la médiation celle-ci ne peut être mise en œuvre devant le conseil de Prud’homme.
  • ·       Ce texte est dérogatoire au droit commun et que pour les conseils de prud’homme, il n’y a d’autres voies pour le règlement des conflits que celles de la conciliation prud’homale ou du jugement prud’homal.


II. Les dangers d’amener un salarié à y prendre part de la médiation judiciaire


·       Nous tenterons de montrer combien cette médiation se fait contre le salarié :
  • ·       Le caractère onéreux de la médiation judiciaire, le tiers médiateur n’étant pas un bénévole, alors que l’instance prud’homale est gratuite.
  • ·       L’inégalité des parties au contrat de travail a bien du mal à disparaitre en cours de procès prud’homal et a même tendance à se maintenir sinon à s’aggraver, du fait des pratiques de l’institution, on affirme dans l’expérience grenobloise qu’il n’y a en médiation ni salarié ni employeur, les parties s’expliques sur pied d’égalité
  • ·       La médiation a donc conduit à replacer la salarié en état de subordination et par conséquent d’infériorité.
  • ·       La médiation a réussi à convaincre la salarié d’une fausse réalité, à la convaincre de conclure un accord alors qu’a n’en pas douter, elle a obtenu moins que ce que le juge lui aurait consenti en retenant un licenciement sans cause réelle et sérieuse.
  • ·       Le but recherché par la médiation judiciaire est de contourner la règle de droit et de minimiser les condamnations de l’employeur qui a violé cette règle de droit, ce que le juge ne peut le faire la médiation pourrait le faire.
  • ·       Comment alors pour l’employeur éviter la condamnation ? rien de plus facile pour la présidente de la CA de Grenoble « avec l’aide du médiateur les parties pourront s’expliquer et le chef d’entreprise reprendra en main la gestion de son personnel.
  • ·       La médiation est utilisée comme remède contre ces prétendues fortunes immorales
  • ·       Il ne serait pas concevable que l’obligation d’informer les parties de leurs droits respectifs soit la règle pour une conciliation et ne le soit pas pour une médiation. Un salarier devrait donc être recevable à contester l’accord conclu suite à une médiation, s’il apparait que l’accord est déséquilibré au regard de ses droits.
  • ·       La médiation est acceptée lorsque le juge la propose, non parce qu’une planche de salut est offerte, mais parce que l’autorité et le pouvoir du juge ressentis par le salarié demandeur à l’instance, lui font craindre, en cas de refus de l’offre des conséquences directes sur la solution qui sera in fine donné à son litige. Ainsi la médiation proposée par le juge ne laisse pas place au libre choix du salarié demandeur.
  • ·       La médiation apparait également comme le moyen d’éviter l’application de la règle de droit qui s’impose au juge.
  • ·     Il faut condamner ce recours à la médiation pour pallier l’impossibilité du juge de statuer en équité et lui permettre de ne pas appliquer une règle qui ne le satisfait pas.
  • ·       La médiation apparait comme mesure qui flouerait la partie ayant raison tout en consolant la partie qui a tort, ce que ne pourrait faire un arrêt.
  • ·       « On peut par ailleurs admettre que concilier est une des missions du juge, mais concilier n’est pas une démission du juge ». Ch Jarrosson
  • ·       Ce type de médiation peut couvrir une démission du juge, peut se révéler comme un moyen de ne pas appliquer la loi lorsqu’il est en désaccord avec elle ; la médiation devient alors l’alibi du déni.
  • ·       La médiation de la CA de Grenoble ne s’embrasse pas de masque son objectif : « contourner les règles protectrices en matière de rupture de contrat de travail, pour rendre le cout moins douloureux à l’entreprise ». Peu importe la douleur du salarié.


Conclusions

  • ·       L’accélération des procédures ne peut suffire à justifier le recours à la médiation en matière prud’homale. La médiation se positionne comme un substitut à la justice. Un peu comme le fait la déontologie qui substitue à la règle étatique une règle d’origine privé.
  • ·       La médiation doit être une alternative laissé à la libre initiative des parties, sans aucune pression extérieure ni du juge ni du législateur et encore moins des partenaires sociaux par l’entremise des conventions collectives, à défaut d’une telle liberté laissé au salarié il y a lieu de craindre à entrer dans une médiation non désirée, qu’il ne se voit à terme confisquer son droit d’agir en justice.


M. Bellamallem


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Bibliographie :
Daniel BOULMIER, médiation judiciaire déléguée à une tierce personne et instance prud’homale : nie ou denie de justice, in la médiation en débat

الثلاثاء، 31 ديسمبر 2013

381 : Les arrêts significatifs de la Cour de Cassation 2013, par RJCC


قضاء محكمة النقض الفرنسية، 2013،  
منشورات مجلة قم نفر، العدد الثاني، ج 3،
باريس، دجنبر 2013،
تحت رقم 381.
إعداد: محمد بلمعلم

La Jurisprudence de la cour de cassation française, 2013,
Ed. RJCC, Paris, N° 2, p 3.
Décembre 2013, sous n° 381.
Par MB
القرارت الكبرى لمحكمة النقض الفرنسية:   يناير 2013 - دجنبر 2013
Les grands arrêts de la Cour de Cassation : Jan 2013 – Dec 2013,



Assemblée plénière




Chambres mixtes :


CC, Les arrêts des Chambres mixtes : Jan 2013 – Dec 2013, RJCC, Dec 2013, sous n° 381-2.



Première chambre civile

Voir: 




Deuxième chambre civile




Troisième chambre civile






Chambre commerciale





Chambre sociale





Chambre criminelle




CC, Panorama des arrêts significatifs de la chambre criminelle : Jan 2013 – Dec 2013, RJCC, Dec 2013, sous n° 381-8.



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Partie 2 : Les articles

15 : MB, À propos de la responsabilité des clubs sportifs pour le fait de leurs joueurs, Note sous cass, 2 eme civ, 20 novembre 2003,  RJCC, Sept 2013, sous n° 15.

413 : م ب، مدى مشرعية تعدد الأوصياء في وصية واحدة، قرار الغرفة المدنية الأولى، 21 ابريل 1971، مجلة قم نفر، ماي 2013، تحت رقم 413.

 14) MB, La validité des testaments conjonctifs: Note sous Cass, 1ere civ, 21 avril 1971. RJCC. Avril 2013, sous n° 14.


410 : م ب، السكوت التدليسي في مواجهة المشتري الخبير، قرار الغرفة المدنية الثالثة، 9 اكتوبر 2012، مجلة قم نفر، أكتوبر 2012، تحت رقم 410.


16) MB, Note sous cass. 3eme civ, 9 octobre 2012 (la réticence dolosive à l’égard de l’acquéreur vigilant), RJCC, Janvier 2013, sous n° 16.

 

 70 : م ب، محكمة النقض لم تعد حارسة لمؤسسة الزواج، الغرفة المدنية 1، قرار 4 نونبر 2011، مجلة قم نفر، نونبر 2011، تحت رقم 70.


11) م ب : الموازنة والترجيح بين مصالح ومفاسد التغيير بالثورات، مجلة قم نفر،  غشت 2011، تحت رقم 11.

10) M. Bellamallem, Les causes de faillite des compagnies d’assurances, éd. RJCC, Paris, Août 2011, sous n° 10. coll. « Bibliothèque de droit privé », T 3, 50 pages.


8) م ب، جريمة عرقلة المنافسة، مجلة قم نفر ، غشت 2011، تحت عدد 08،

7) م ب، مفهوم العقد الدولي في الاتفاقيات الدولية، مجلة قم نفر ، ابريل 2011، تحت عدد 7،


مجلة قم نفر، يناير 2010، تحت عدد 5.


محمد بلمعلم، الشفعة في أسهم شركات المساهمة، دراسة للمادتين 253 و257 من قانون شركات المساهمة المغربي، دار الآمان، الرباط، سنة 2007، 315 صفحة. 



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1) م. بلمعلم،  المحاكم التجارية: الطبيعة والإشكالات،  منشورات مجلة قم نفر، باريس، يناير 2010، سلسلة مكتبة القانون الخاص، العدد الأول، 93 صفحة.


 

محمد بلمعلم، المحاكم التجارية: الطبيعة والإشكالات،  منشورات مجلة قم نفر، باريس، دجنبر 2010، سلسلة مكتبة القانون الخاص، ك 1، 93 صفحة.


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Articles similaires

Voir aussi :
م ب، القرارات الكبرى لمحكمة النقض الفرنسية: يناير 1876 - دجنبر 2010، العدد الأول، منشورات مجلة قم نفر، باريس،  شتنبر 2015، تحت رقم 378.


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القرارات الكبرى لمحكمة النقض الفرنسية

بخصوص القانون المدني 


النسخة الأولى: شتنبر 2015

تحت رقم 378.

 


م ب، القرارات الكبرى لمحكمة النقض الفرنسية: يناير 1876 - دجنبر 2010، منشورات مجلة قم نفر، باريس، العدد الأول، شتنبر 2015، تحت رقم 378.

 

محمد بلمعلم، القرارات الكبرى لمحكمة النقض الفرنسية، منشورات مجلة قم نفر، باريس، ط 1، شتنبر 2015، تحت رقم 378.


 القضاء المدني، التجاري، الاجتماعي، الجنائي


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MB, Panorama de jurisprudence de la Cour de Cassation : Jan 2011 – Dec 2014, RJCC, N° 2, Nov 2015, sous n° 383. p 69 pages.

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